Elle déguste de délicieuses galettes des rois en Algérie

Elle déguste de délicieuses galettes des rois en Algérie

Une vidéo simple et gourmande a secoué les réseaux en Algérie. En moins de vingt-quatre heures, la dégustation de galettes des rois proposée par Nada Belazouz — connue sous le nom de Belaz Spots — fait parler d’elle. Vous allez découvrir quelles pâtisseries d’Alger elle a testées et pourquoi une d’entre elles remporte la palme.

Une dégustation qui fait le buzz

Franco‑Algérienne partagée entre Alger et Paris, Nada Belazouz partage ses bonnes adresses à plus de 85 000 abonnés sur Instagram. En 24 heures, sa vidéo atteint des dizaines de milliers de vues sur TikTok et Instagram. Elle annonce la couleur : tester quatre galettes et désigner la meilleure version d’Alger pour l’Épiphanie 2026.

La promesse est claire et rassurante. Vous suivez la dégustation comme si vous étiez à table. Chaque arrêt apporte une piste de dégustation différente : croustillant, frangipane, pâte feuilletée inversée, présentation.

Les quatre pâtisseries passées au crible

Voici le tour d’horizon, avec les tailles, prix et impressions relevées lors de la vidéo.

  • Noor El Hani — galette pour 6 personnes à 3 000 dinars (≈ 20 €). Verdict : une pâte bien croustillante et une frangipane équilibrée. Elle séduit par son dosage juste entre feuilletage et crème d’amande.
  • Le Parfait — galette décrite comme « énorme ». Ici la crème d’amande est très présente et la pâtisserie utilise une pâte feuilletée inversée. C’est moins classique mais validé par la dégustatrice.
  • Pedro Art — galette pour 10 personnes à 8 000 dinars (≈ 52 €). La frangipane est généreuse, la galette soignée visuellement, et la pâte offre un vrai goût de beurre. C’est le coup de cœur final.
  • Arômaro — galette pour 6–8 personnes à 6 200 dinars (≈ 41 €). Présentation soignée et saveur légèrement différente, qui divise un peu mais plaît globalement.

La classement et les critères du jury

Après dégustation, Nada classe les galettes ainsi : Arômaro arrive en dernier, puis Le Parfait, ensuite Noor El Hani, et sur la première marche se trouve Pedro Art. Les raisons ? Une découpe nette, une pâte feuilletée magnifiquement beurrée et une texture agréable jusqu’à la dernière bouchée.

Fait amusant : elle ne tombe pas sur la fève, mais cela n’enlève rien à son enthousiasme. Le critère principal reste le plaisir en bouche. C’est simple, c’est sensoriel, et ça marche.

Pourquoi cette vidéo touche autant de monde

La réaction du public montre que ces pâtisseries évoquent bien autre chose que la religion. Plusieurs internautes saluent l’initiative, évoquent le marché de Noël ou la raréfaction des galettes dans certains quartiers. Pour beaucoup, la galette reste un plaisir partagé, pas un marqueur identitaire.

Vous pouvez sentir l’émotion dans les commentaires : retrouver des douceurs, surtout pendant les fêtes, crée du lien. Et voir que des pâtisseries locales soignent la tradition française réjouit beaucoup de gourmands en Algérie et dans la diaspora.

Comment choisir une bonne galette si vous êtes à Alger

  • Privilégiez une pâte feuilletée bien dorée et croustillante. Le feuilletage doit se séparer en couches nettes.
  • Regardez l’équilibre de la frangipane : ni trop sèche, ni trop liquide.
  • L’odeur de beurre frais est un très bon signe. Si vous la sentez dès la découpe, c’est souvent gage de qualité.
  • La présentation compte : une galette travaillée visuellement a souvent bénéficié d’un soin global dans la préparation.

Où aller goûter ?

Si vous souhaitez tester vous‑même, commencez par Pedro Art pour un grand format familial. Pour un rapport qualité‑prix, Noor El Hani est une belle option. Et si vous aimez les variations, Le Parfait propose une version plus audacieuse.

En somme, cette vidéo rappelle que la gastronomie traverse les frontières et les sensibilités. Si vous êtes curieux, profitez-en : la saison des galettes ne dure pas éternellement, et goûter reste la meilleure manière de se faire une opinion.

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Auteur/autrice

  • Ginevra Soler est journaliste culinaire et cheffe consultante spécialisée dans la valorisation des légumes et des cultures potagères. Avec plus de douze ans d'expérience en cuisine professionnelle et en agriculture urbaine, elle conçoit recettes saisonnières, techniques de conservation et parcours pédagogiques pour amateurs et professionnels. Auteur de chroniques pour magazines gastronomiques et curatrice d'ateliers du jardin à l'assiette, elle collabore régulièrement avec maraîchers et épiceries locales pour promouvoir une cuisine durable, zéro gaspillage et axée sur le goût. Sa démarche combine rigueur expérimentale, pédagogie accessible et esthétique culinaire, privilégiant ingrédients locaux, simplicité et saveurs authentiques.

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